Yog

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Je suis Yog

Je suis Enseignement millénaire secret et sacré,

aujourd’hui révélé, partagé, donné au monde.

Sans jugement

Tradition, évolution, inspiration,

respectée, déconnectée, adaptée à la modernité

Sans jugement

Je suis Un et multitude, union de la diversité

De l’égo à la conscience universelle, du profane au divin,

Sans jugement

Je suis toutes les couches de l’Être, je suis en tout partout,

Terre, eau. feu, air et espace, du microcosme au macrocosme

Je suis le feu enflammé de l’étincelle

Je suis l’arbre exprimé de la graine

Je suis conscience manifestée, vérité, liberté, éternelle lumière

Sans jugement aucun

Chacun son cheminement

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Transition

Il y a des moments inconfortables qu’on voudrait souvent éviter ou raccourcir: les transitions. Entre deux saisons ou deux respirations, au retour de voyage, en attente de résultats, ou au réveil matinal … Et pourtant les transitions sont des moments riches et fertiles. En y portant toute son attention, on peut apprécier ces instants non figés, sans forme, où tout est possible. C’est l’espace idéal où peuvent se déployer détente, inspiration, réceptivité, créativité, fluidité, et liberté!

 

Grandir

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C’est quand on est fatigué, blessé, ou malade (comme face à tout obstacle ou défi!) qu’on a la plus grande opportunité de grandir. Développer de la compassion pour soi, mais sans complaisance. Il faut simplement observer ses réactions avec conscience. Accepter ce qui est là, sans lutter, sans jugement. Lâcher prise et se détendre complètement, physiquement et mentalement. Simple fatigue, cancer ou deuil, tout est l’occasion de mieux se connaitre.

Épreuves

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photo: Marcello Casal Jr/ABr

 

Et si l’on changeait notre façon de voir la maladie, les épreuves? Si on arrêtait de les considérer comme un malheur, une défaillance, une punition méritée, ou un mal nécessaire pour trouver le bonheur (ou se libérer)? Elles font peut-être partie d’un processus d’évolution (pouvant déclencher changement, prise de conscience, ou libération corporelle). Si, au lieu de les refuser, on acceptait simplement les épreuves comme une opportunité de vivre différemment, de vivre avec plus de conscience?

Yoga addiction

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Un jour, ma mère m’a dit (d’un ton plutôt réprobateur) que j’étais accro au yoga. Et bien oui, c’est vrai, j’avoue. Je ne peux pas vivre sans. Je me soumets (mon esprit rebelle n’a jamais aimé ce mot) à la toute puissance, à l’immense richesse de cet art de vivre millénaire.
Même si ma pratique change… Le yoga est toujours là. Comme la méditation d’ailleurs. En fait, je ne les pratique plus, ils font partie de moi. Tout ce que je fais ou ce que je suis, est yoga et méditation. Je suis en yoga, je suis yoga, en union avec toutes les parties de moi, avec mon environnement.
Il m’apporte un sentiment de bien-être à tous les niveaux: physique, mental, émotionnel, spirituel. Ou plutôt un sentiment d’être, car je ne suis pas toujours bien. Alors oui, maintenant, je suis vraiment dépendante de ce sentiment d’être. Et de ce processus de découverte de ce que je suis.

Être dépendant, ça peut être angoissant car il n’y a plus de limites, il y a abandon de soi, de ses valeurs, ses croyances. Mais on est tous dépendants de quelque chose, au niveau matériel ou psychologique : argent, sport, nourriture, sexe, parents, partenaire, emploi, pouvoir, reconnaissance, performance, croyances… Pas de problèmes, si la dépendance ne crée pas de souffrance (peurs, angoisse de manquer…), et qu’on peut apprécier chaque instant tel qu’il est.
Oui, il y a probablement beaucoup d’ex-addicts en yoga (dépendants affectifs, aux drogues, à l’alcool…), mais le yoga n’est pas une compensation, il ne peut pas combler un manque. La dépendance peut être néfaste quand on s’attache trop au particulier, et qu’on développe des attentes. Mais si on est fondamentalement satisfait de ce qu’on vit, et que cela nous apporte plus de liberté, d’ouverture, d’acceptation, de connaissance de soi, et peut-être même plus de paix intérieure, et d’épanouissement de tout l’être (sans culpabilité, jugement, ni honte), alors osons être soi! L’essentiel est de vivre pleinement ce qu’on est.
Tout est yoga quand il y a conscience.
Le yoga est d’abord en soi.

Lâcher-prise

Il ne faut pas s’attacher aux situations connues, confortables, aux habitudes, ni s’accrocher aux obstacles … Mais plutôt prendre du recul, vivre sans attentes, ni buts, ni peurs, et apprécier pleinement ce qui apparait dans l’instant, là.

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La rivière suit son cours malgré les obstacles. Elle les surmonte ou les contourne sans s’arrêter.

  • Prendre une bonne inspiration, puis expirer en relâchant un soupir bruyant, trois fois.
  • Dans une position de détente, prendre conscience, contracter puis relâcher chaque partie du corps successivement: pieds, jambes, mains, bras, bas du dos jusqu’au haut du dos, bas-ventre jusqu’aux épaules, cou, tête, toutes les parties du visage.

 « N’abandonnez jamais, et laissez toujours aller. » François Raoult