Qui croyons-nous être pour juger l’autre?

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Chacun(e) a ses croyances. Par example: certain(e)s croient qu’on crée et qu’on est responsable de tout ce qui nous arrive, notre santé, épreuves et maladies, ou au contraire, d’autres croient que c’est le destin, le karma, le hasard, les pensées négatives… Nous sommes conditionnés par nos croyances (expériences personnelles, éducation, culture etc), c’est ce que nous sommes. OK. Alors respecter l’autre, c’est respecter ses croyances sans imposer les siennes, sans jugement. Juger l’autre, c’est se juger soi. Qui croyons-nous être pour juger l’autre???!!!

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Yoga addiction

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Un jour, ma mère m’a dit (d’un ton plutôt réprobateur) que j’étais accro au yoga. Et bien oui, c’est vrai, j’avoue. Je ne peux pas vivre sans. Je me soumets (mon esprit rebelle n’a jamais aimé ce mot) à la toute puissance, à l’immense richesse de cet art de vivre millénaire.
Même si ma pratique change… Le yoga est toujours là. Comme la méditation d’ailleurs. En fait, je ne les pratique plus, ils font partie de moi. Tout ce que je fais ou ce que je suis, est yoga et méditation. Je suis en yoga, je suis yoga, en union avec toutes les parties de moi, avec mon environnement.
Il m’apporte un sentiment de bien-être à tous les niveaux: physique, mental, émotionnel, spirituel. Ou plutôt un sentiment d’être, car je ne suis pas toujours bien. Alors oui, maintenant, je suis vraiment dépendante de ce sentiment d’être. Et de ce processus de découverte de ce que je suis.

Être dépendant, ça peut être angoissant car il n’y a plus de limites, il y a abandon de soi, de ses valeurs, ses croyances. Mais on est tous dépendants de quelque chose, au niveau matériel ou psychologique : argent, sport, nourriture, sexe, parents, partenaire, emploi, pouvoir, reconnaissance, performance, croyances… Pas de problèmes, si la dépendance ne crée pas de souffrance (peurs, angoisse de manquer…), et qu’on peut apprécier chaque instant tel qu’il est.
Oui, il y a probablement beaucoup d’ex-addicts en yoga (dépendants affectifs, aux drogues, à l’alcool…), mais le yoga n’est pas une compensation, il ne peut pas combler un manque. La dépendance peut être néfaste quand on s’attache trop au particulier, et qu’on développe des attentes. Mais si on est fondamentalement satisfait de ce qu’on vit, et que cela nous apporte plus de liberté, d’ouverture, d’acceptation, de connaissance de soi, et peut-être même plus de paix intérieure, et d’épanouissement de tout l’être (sans culpabilité, jugement, ni honte), alors osons être soi! L’essentiel est de vivre pleinement ce qu’on est.
Tout est yoga quand il y a conscience.
Le yoga est d’abord en soi.

Abondance

Labondance est LÀ! On ne la voit pas à cause de nos croyances, nos attentes, car on croit qu’elle devrait être extérieure: biens matériels, reconnaissance ou amour des autres. Mais si on « regarde à l’intérieur », tout est là sans limite: l’amour inconditionnel, la joie, la paix… Tout ce qu’on peut désirer.

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  • En position détendue, respirer lentement, profondément (gonfler le ventre, ouvrir la cage thoracique jusqu’aux clavicules, puis rentrer le ventre et relâcher doucement la cage thoracique).
  • Imaginer tout le corps qui respire (énergie à l’inspiration, détente et expansion à l’expiration).
  • Imaginer la Vie dans chaque partie du corps, les organes, chaque cellule. À pratiquer pendant plusieurs minutes.