Yog

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Je suis Yog

Je suis Enseignement millénaire secret et sacré,

aujourd’hui révélé, partagé, donné au monde.

Sans jugement

Tradition, évolution, inspiration,

respectée, déconnectée, adaptée à la modernité

Sans jugement

Je suis Un et multitude, union de la diversité

De l’égo à la conscience universelle, du profane au divin,

Sans jugement

Je suis toutes les couches de l’Être, je suis en tout partout,

Terre, eau. feu, air et espace, du microcosme au macrocosme

Je suis le feu enflammé de l’étincelle

Je suis l’arbre exprimé de la graine

Je suis conscience manifestée, vérité, liberté, éternelle lumière

Sans jugement aucun

Chacun son cheminement

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Yoga addiction

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Un jour, ma mère m’a dit (d’un ton plutôt réprobateur) que j’étais accro au yoga. Et bien oui, c’est vrai, j’avoue. Je ne peux pas vivre sans. Je me soumets (mon esprit rebelle n’a jamais aimé ce mot) à la toute puissance, à l’immense richesse de cet art de vivre millénaire.
Même si ma pratique change… Le yoga est toujours là. Comme la méditation d’ailleurs. En fait, je ne les pratique plus, ils font partie de moi. Tout ce que je fais ou ce que je suis, est yoga et méditation. Je suis en yoga, je suis yoga, en union avec toutes les parties de moi, avec mon environnement.
Il m’apporte un sentiment de bien-être à tous les niveaux: physique, mental, émotionnel, spirituel. Ou plutôt un sentiment d’être, car je ne suis pas toujours bien. Alors oui, maintenant, je suis vraiment dépendante de ce sentiment d’être. Et de ce processus de découverte de ce que je suis.

Être dépendant, ça peut être angoissant car il n’y a plus de limites, il y a abandon de soi, de ses valeurs, ses croyances. Mais on est tous dépendants de quelque chose, au niveau matériel ou psychologique : argent, sport, nourriture, sexe, parents, partenaire, emploi, pouvoir, reconnaissance, performance, croyances… Pas de problèmes, si la dépendance ne crée pas de souffrance (peurs, angoisse de manquer…), et qu’on peut apprécier chaque instant tel qu’il est.
Oui, il y a probablement beaucoup d’ex-addicts en yoga (dépendants affectifs, aux drogues, à l’alcool…), mais le yoga n’est pas une compensation, il ne peut pas combler un manque. La dépendance peut être néfaste quand on s’attache trop au particulier, et qu’on développe des attentes. Mais si on est fondamentalement satisfait de ce qu’on vit, et que cela nous apporte plus de liberté, d’ouverture, d’acceptation, de connaissance de soi, et peut-être même plus de paix intérieure, et d’épanouissement de tout l’être (sans culpabilité, jugement, ni honte), alors osons être soi! L’essentiel est de vivre pleinement ce qu’on est.
Tout est yoga quand il y a conscience.
Le yoga est d’abord en soi.